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Pommes de terre : la féculerie est sereine

Le GIPT (interprofession pommes de terre destinées à la transformation industrielle), regroupe aussi la filière féculière, sensiblement différente dans sa production et ses structures de celles de la pomme de terre pour l’alimentation humaine. C’est un monde assez fermé puisque toute la récolte, 1,1 miot en 2003-2004, trouve son débouché dans 3 féculeries qui, pour cette campagne, regroupent sous contrat 1 894 producteurs. Cette récolte a fourni 258 510 tonnes de fécule et permis à la France, 3e producteur européen après l’Allemagne et les Pays-Bas, d’atteindre son contingent et même de le dépasser légèrement, à 101%. Ce ne fut pas le cas de la plupart de nos partenaires européens dont les cultures ont plus souffert que les nôtres des conditions climatiques déplorables de l’an passé. On fera la même observation pour l’ensemble des pommes de terre au cours de cette campagne. Le secteur féculier n’a donc pas trop à se plaindre de cette saison 2003/2004. En outre, contrairement aux autres productions de la filière PdT, la réforme de la PAC ne lui crée pas de préoccupations majeures, car la féculerie fait partie des productions aidées disposant d’une organisation de marché. Elle entre donc dans un compromis de Luxembourg «qui comporte un certain nombre de points satisfaisants», par exemple en matière de découplage et de prix minimal. Dès lors, le GIPT se montre plus impatient que d’autres secteurs de voir appliquer le nouveau régime du découplage, allant même jusqu’à regretter que le ministre de l’Agriculture l’ait repoussé à 2006.

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