Philippe Bizien vient d’être désigné président du groupement de producteurs de porcs Aveltis (Plérin, Côtes-d’Armor) pour succéder à Fortuné le Calvé, décédé brutalement il y a quelques semaines. Qu’il prenne la présidence de la deuxième organisation de producteurs de porcs de Bretagne (800 adhérents, 3,1 millions de porcs charcutiers produits l’an passé) n’a rien d’étonnant, pour cet éleveur naisseur-engraisseur (675 truies) de Landunvez, dans le nord du Finistère, installé depuis 1997. à 44 ans, Philippe Bizien a derrière lui un solide parcours professionnel et syndical. Il a été responsable de la section porc des Jeunes agriculteurs puis de la FDSEA du Finistère. Il officie comme président du comité régional porcin de Bretagne depuis septembre dernier. Le CRP et ses adhérents – chambres d’agriculture et syndicalisme majoritaire de Bretagne, et tous les acteurs professionnels de la filière : Marché du porc breton, Uniporc-Ouest, l’union des groupements de producteurs – coordonnent la production porcine régionale. Il s’agit donc d’un rôle éminemment politique. Avant de prendre la tête d’Aveltis, il fut vice-président d’une de ses coopératives fondatrices, LT (Léon-Tréguier). Il ne compte pas changer la feuille de route d’Aveltis. « Celle décidée il y a trois ans demeure, dit-il : la défense d’un élevage de porcs indépendant de l’amont et de l’aval, économiquement efficace en ayant accès aux intrants les plus bas et soucieux du meilleur prix du porc au MPB dont Aveltis est un des principaux apporteurs. »

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Côtes-d'Armor
Suivi
Suivre
Finistère
Suivi
Suivre
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires