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Œufs : stable en Espagne, baisse en Allemagne

Les avis étaient un peu plus partagés mardi pour l’œuf calibré français. Tout dépendait des volumes présents chez chacun, car du côté de la demande, la tendance était à des besoins réguliers voire un peu plus présents en raison de commandes anticipées en prévision du 1er mai mais aussi au souhait de certains détaillants d’avancer leurs livraisons à vendredi. A cela s’ajoutait un courant d’affaires à l’export, tant à destination de la consommation que de l’industrie, ce qui a permis d’amoindrir une partie du disponible. Si quelques surplus restaient à signaler, le commerce hexagonal est apparu proche de l’équilibre et les cours se sont maintenus avec plus ou moins de difficultés. A noter que l’offre en œufs tout venant pour le conditionnement restait large pour une demande peu évolutive. Les prix demeuraient sous pression.
En Allemagne, l’heure est au repli des cours. La consommation marque le pas et l’offre apparaît largement suffisante pour couvrir tous les besoins. La demande industrielle est très calme ; les entreprises attendent une baisse plus franche des prix pour revenir aux achats. En Espagne, l’arrivée des fériés des 1er et 2 mai a concentré les achats sur trois jours, d’où un marché jugé fluide et un maintien des cours des œufs calibrés. Si les besoins industriels sont limités, l’offre l’est également. Les cours évoluent peu.

Volailles : Cette semaine encore, la réduction de l’activité commerciale à quatre jours pour certaines entreprises concentre les transactions. À Rungis, si la demande reste modeste dans l’ensemble, malgré la fin des congés en zone C, l’impression de calme qui régnait sur le marché s’atténue. Peu dévolutions tarifaires sont relevées en volailles, alors qu’en lapin, les prix se maintiennent avec plus de difficulté.

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