L’Oqali juge les aliments industriels encore trop gras, salés, sucrés
Encore trop de sucres, de gras et de sel : les efforts de l’industrie agroalimentaire pour réduire ces apports excessifs s’avèrent nettement insuffisants pour respecter les préconisations sanitaires, selon l’étude de l’Observatoire de la qualité de l’alimentation (Oqali) publiée aujourd’hui. Au cours des cinq dernières années, les apports journaliers en sucres ont baissé de 0,4 % pour les hommes et les femmes et la part des lipides a été réduite de 0,4 % pour les hommes et de 0,3 % pour les femmes, selon une évaluation basée sur les produits des IAA. Les améliorations sont plus nettes sur les produits frais laitiers et les boissons fraîches sans alcool pour le sucre et sur les charcuteries pour le gras. Les apports en sel ont baissé de 1,1 % pour les hommes et de 0,9 % pour les femmes, soit une réalisation de « 3 à 5 % » des objectifs du PNNS 2 pour les hommes et de 14 % pour les femmes.