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Léon de Bruxelles a le sourire des gens heureux

Le groupe de restauration semble avoir tourné la page du redressement judiciaire opéré en 2001, qui avait fait chuter de façon vertigineuse son cours à la Bourse de Paris. Pour la deuxième année de suite, Léon de Bruxelles a annoncé des résultats en nette augmentation, en phase avec les efforts déployés. En 2003, le CA a augmenté de 7,3 % à périmètre constant, un bon chiffre qui a quasiment doublé l’année dernière, avec un bond de 13,2 %. Parmi les autres indicateurs, la fréquentation, essentielle pour les métiers de la restauration, a augmenté de 8,7 % en 2004, doublée d’une hausse du ticket moyen de 3,9 % par client. Ces résultats ont rassuré Michel Morin, président du directoire, pour qui ils constituent « une base solide pour la mise en œuvre de la stratégie de développement de l’enseigne ». Cette stratégie pourrait se traduire par l’ouverture de 8 à 10 établissements entre 2006 et 2008, un agrandissement du parc entièrement financé sur fonds propres, avec une priorité donnée à la province où Léon de Bruxelles ne possède que huit établissements. De manière générale, et en incluant les acquisitions réalisées par de l’endettement, la chaîne vise à terme une centaine de restaurants en France, soit légèrement plus du double du nombre d’établissements actuels. Grâce à un bénéfice d’exploitation multiplié par 5 à 2,68 M Eur, la marge est ressortie 4,7 % contre 1,1 % un an auparavant. Le résultat net consolidé a lui été multiplié par 10, pour atteindre 2,76 M Eur. L’amélioration des résultats s’est traduite par une réduction de l’endettement financier net, qui ressort à 9,5 M Eur, en repli par rapport aux 13 M Eur de l’année 2003. Ce niveau permet, selon les dirigeants de Léon de Bruxelles, « de disposer de la marge de manœuvre nécessaire pour financer ses projets d’expansion ». Pas plus tard qu’hier, le groupe a d’ailleurs annoncé s’être porté acquéreur du fonds de commerce du restaurant de la place de la République à Paris, qui figure parmi les plus dynamiques de la chaîne.

Rédaction Réussir

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