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Le prix de la vanille de Madagascar a chuté à 50$/tonne 

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Le prix de la vanille de Madagascar a fortement chuté. Crédits : © Jocelyn Morales

Le marché de la vanille est confronté à une baisse des cours. 

“A la saison 2023/2024, le prix moyen de la vanille malgache est parfois tombé à 50 dollars la tonne”, nous indique un opérateur. C'est cinq fois moins que le prix minimum que le gouvernement de Madagascar, premier exportateur, avait fixé au cours des campagnes précédentes, pour garantir un prix minimum aux producteurs. Il existe au moins deux raisons à cela. “Pour cette campagne, le gouvernement a libéralisé le marché, quelques temps avant les élections présidentielles fin 2023”, avance notre source. D'autre part, “la bonne récolte et le stock constituent une offre abondante face à une demande déprimée et qui tarde à se manifester”, nous apprend l’opérateur. En rayon, les produits à base de vanille ont vu leur prix augmenter de façon drastique ces dernières années. L’inflation est venue assener un coût supplémentaire au marché de la vanille. La demande en vanille naturelle s’érode compte tenu de son prix, élevé à la précédente campagne et qui concerne les lots actuellement commercialisés. Les industriels se tournent vers d’autres moins chers.  

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Création d’une organisation internationale pour défendre les producteurs  

Durant la Conférence ministérielle de l’OMC à Abou Dhabi fin février 2024, l’annonce de la création d’une organisation internationale visant à défendre les intérêts de quatre pays producteurs, Madagascar, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les Comores et l’Ouganda a agité le marché mondial de la vanille. Edgard Razafindravahy, ministre de l’Industrialisation et du Commerce de Madagascar est à l’origine de cette initiative. « L’objectif principal de cette organisation est de stabiliser le prix de la vanille sur le marché international. En établissant un mécanisme de fixation des prix basé sur la qualité, les producteurs pourront bénéficier d’une rémunération équitable et juste pour leur travail. Cela garantira également la qualité constante de la vanille pour les consommateurs du monde entier », explique le responsable à nos confrères de l’Agence Ecofin.  

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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