Aller au contenu principal

La Sicaba célèbre 50 ans de valorisation de la viande


> Jean Cluzel, René Rambert, Daniel Monvoisin, Paul Goineau, Daniel Chemelle, fondateurs du label Rouge bœuf charolais du Bourbonnais.
Après cinquante ans d'existence, la coopérative d'éleveurs Sicaba commercialise 84 % de sa production sous signe de qualité et recrute de nouveaux éleveurs.

Portes ouvertes, visites des élevages, bœuf à la broche… La Sicaba a ouvert les festivités de son 50e anniversaire en juin. Cet automne, les boucheries célébreront également les quarante ans du label Rouge « Bœuf charolais du Bourbonnais ». « La Sicaba est la seule à commercialiser ce label qui fut le premier label Rouge bovin adulte. La société a même fondé l'organisme de gestion Adet qui gère le cahier des charges. Il impose une maturation de la viande pendant dix jours après abattage », rappelle Amandine Thuard, animatrice de l'Adet. Au début des années 90, l'abattoir obtient les labels Rouge « Agneau du Bourbonnais » et « Porc fermier d'Auvergne » (géré par une filiale à Vichy). Depuis 1996, les labels agneau et bœuf sont couplés à une IGP. En parallèle, la Sicaba développe une gamme bio (bœuf, veau, agneau et porc) sous la marque « Cœur de terroir ». Elle ajoute au cahier des charges AB les critères de sélection et de conformation du label Rouge. L'AB représente plus du tiers des abattages, les labels Rouge 45 % et les déclassements 20 %. Un atelier de saucisses a été ouvert à Moulins, et Convivial assure la fabrication de steaks hachés et d'effeuillés charolais.

La coopérative souhaite augmenter son nombre d'éleveurs (actuellement 286 adhérents). 3246 t ont été produites l'an passé, dont 58 % de viande bovine. 35 % de la production est écoulée en boucherie (45 artisans ont signé un contrat pour le bœuf charolais du Bourbonnais), 30 % en restauration et 10 % en GMS. La Sicaba compte 153 salariés.

Rédaction Réussir

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio