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La bataille de Normandie recommence

Décidément, la Normandie agricole va de guingois. Après la démission avec éclat de Daniel Epron de la présidence d’IRQUA Normandie, dont nous avons parlé la semaine dernière, c’est l’UPRA normande qui connaît des secousses répétées. Déjà, le 10 décembre, l’assemblée générale s’était conclue dans un certain tohu-bohu. Michel Hamel avait été reconduit à la présidence, certes. Mais les représentant des organismes de sélection comme la Fnob, Agire, Intersélection, Urcecof et Unoloire, avaient quitté la séance après l’interdiction de participer au vote qui leur avait été notifiée, en raison d’un non-paiement au moins partiel de leurs cotisations. Les choses ont encore empiré dans la période récente, avec la quasi-scission de l’association des éleveurs de race normande de l’Orne. Toutes ces organisations qui se situent désormais en marge de l’UPRA ont commencé une « réflexion» commune, ce qui sent d’une lieue la rupture. Bien sûr, toutes ces crispations ont une raison : le foin manque au râtelier. L’UPRA afficherait un déficit de 185 000 euros pour 2003, qui aurait été notamment creusé par le coût de la participation de la Normandie comme invité d’honneur au SIA 2003. Et maintenant ? Les bons connaisseurs du dossier normand font remarquer qu’en juillet prochain doivent être agréés les nouveaux taureaux de la race, et que les DRAF de Basse et de Haute Normandie ont tout pouvoir pour refuser l’agrément des centres de production de semences. Cela sera-t-il suffisant pour que les Normands retrouvent unité et sérénité ? Humm, quand leur naturel batailleur a pris le dessus, il n’est pas facile de les calmer…

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