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InVivo présente son nouveau projet stratégique pour 2025

Le groupe InVivo a vu son résultat net consolidé se dégrader en 2012-2013 pour atteindre à peine 100 000 euros (contre 4,6 Me un an plus tôt). La faute à un métier du grain volatile. « Depuis deux ans, le marché est très difficile à lire en raison de l’amplitude de la volatilité », a souligné son directeur général Thierry Blandinières, lors de la présentation du nouveau plan stratégique du groupe. Au sein de ce projet « InVivo 2025 », l’activité de commerce international des grains doit monter en gamme et se diversifier vers d’autres produits (maïs et oléagineux) et d’autres destinations (la Mer Noire). Son alliance capitalistique avec Toepfer, filiale d’ADM, devrait devenir davantage opérationnelle. Dans l’agrofourniture, la massification des volumes reste une préoccupation majeure. En nutrition animale, il est question d’innover et de structurer la filière. « Il y a environ 250 à 270 outils en France, dont certains sont vétustes. Des bassins régionaux doivent être constitués pour au final créer des emplois et de la valeur ajoutée », a indiqué Thierry Blandinières. En Bretagne, NSA Invivo a lancé la construction d’une « maison de l’innovation », sorte de cluster autour de la logistique, du marketing, des process, etc. Enfin, des projets pilotes de magasins exclusivement alimentaires verront le jour en 2014 autour de grandes villes françaises, Bordeaux, Toulouse notamment, sous la franchise Gamm Vert.

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