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Gad SAS s’achemine vers le redressement judiciaire

C’était attendu dans le landerneau porcin depuis de nombreux mois. Gad SAS, spécialisé dans l’abattage-découpe de porcs (453 millions € en 2012 dont 30 % à l’export) a annoncé aux représentants de ses 1660 salariés, mercredi 13, son intention « de solliciter la protection du tribunal de commerce de Brest pour ouvrir une procédure collective de redressement ». Gad SAS dévoilera son projet le 21 février au cours d’un comité central d’entreprise. L’annonce de Gad SAS a été reçue avec soulagement par les représentants du personnel. Ils craignaient la fermeture d’un des deux abattoirs de l’entreprise (26 000 porcs/semaine à Josselin, 19 000 à Lampaul-Guimiliau) qui accumule les pertes depuis trois exercices. Au total, quatre sites sont concernés. En revanche sont exclues de la procédure les sociétés Aubret, Clavière Viandes et Cedro, filiales du groupe Gad. Tout reste à faire, donc, pour que Gad SAS retrouve le chemin de la rentabilité. La direction s’est engagée devant les représentants des salariés « à pérenniser l’entreprise ». « Mais nous savons qu’il y aura des moments difficiles », dit-on de source syndicale. Côté Gad SAS, la procédure du redressement judiciaire doit permettre « d’explorer toutes les pistes afin de trouver la meilleure solution de continuité de l’activité avec l’administrateur judiciaire que nommera le tribunal de commerce de Brest », dit un porte-parole.

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