Frédéric Jaubert

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Frédéric Jaubert Crédits : © DR

Frédéric Jaubert, ex-directeur général de Darégal, a rejoint fin 2016 Le Delas SA, distributeur de produits haut de gamme, situé à Rungis. Et ce, pour prendre le nouveau poste de directeur général au côté d’Antoine Boucomont qui a repris la société en 2001. « Mon objectif : aider à exploiter le haut potentiel de développement de Le Delas en France et à l’export », confie-t-il. Le grossiste, qui emploie 120 salariés sur trois sites (deux à Rungis, un en Normandie), réalise aujourd’hui 50 millions d’euros de chiffre d’affaires dont 20 % à l’export. Le Delas compte sur une offre de quelque 10 000 références comprenant notamment des produits surgelés. Un fil rouge pour Frédéric Jaubert qui a passé une bonne partie de sa carrière dans ce secteur. Diplômé de l’École supérieure de commerce de Pau et titulaire d’un MBA en management de l’Université d’Alabama du Sud, il entre chez McCain en 1991 après un début de carrière au sein de directions financières de différents groupes (Eaton GmbH, Monotype Corp., Black Clawson Europe). D’abord directeur du contrôle de gestion et achats France, puis directeur logistique, il devient vice-président supply chain Europe chez McCain Europe en 1999. Directeur général de McCain Belgique durant deux ans, il dirige ensuite la filiale France pendant cinq ans avant de prendre la direction générale de Darégal, leader des herbes aromatiques surgelées (75 M€ de CA). Il y restera près de dix ans, jusqu’à ce que Charles Darbonne, de la 5e génération de cette entreprise familiale, en prenne les rênes.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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