Après douze ans à la FNICGV, François Frette, 42 ans, a rejoint le 5 septembre l'Interprofession nationale bétail et viande (Interbev) pour animer sa section ovine. Apprécié des professionnels de l'abattage, la qualité de son travail et sa disponibilité auprès des adhérents ont été saluées par le président de la Fédération nationale de l'industrie et des commerces en gros des viandes (FNICGV), Gilles Gauthier, lors du congrès de l'organisation le 24 juin. Ingénieur agronome (Ensa de Rennes), François Frette a débuté sa carrière à l'Agence nationale de la valorisation de la recherche de Midi-Pyrénées, comme chargé d'affaires pour le soutien financier des projets d'innovation dans les industries agroalimentaires avant de rejoindre FranceAgriMer (ex-Office de l'élevage) en 1998. Il s'occupe alors du dossier de l'aide nationale à la recherche appliquée dans les filières agroalimentaires animales et de mener des partenariats avec les cinq centres techniques. Il y restera cinq ans. Il intègre la FNICGV en 2003. Il y anime plusieurs commissions, se charge de l'expertise sur les questions relatives à l'étiquetage et à la fiscalité. Deux domaines dans lesquels il exerce des missions de lobbying aux niveaux français et européen. À Interbev, il anime la section ovine qui doit relever les défis de la mutation de la consommation et de la production de la viande ovine. Il chapeaute aussi l'association Ovinfos, chargée de la base de données nationale professionnelle des mouvements des ovins et des caprins en France.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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