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Détente des prix depuis janvier

Malgré les cours élevés atteints en 2013, la demande industrielle demeure soutenue en 2014, profitant des baisses de prix du début d'année pour se positionner à l'achat.

Après avoir démarré 2014 sur les bases de fin 2013 – soit une cotation à 4 040 euros la tonne en semaine 52 en spot et un plus haut de l'année à 4100 euros en prix de facturation, selon les chiffres de l'Association de la transformation laitière française (Atla) – le marché du beurre s'inscrit désormais dans une perspective de baisse des prix. En cause, une offre en beurre qui s'étoffe progressivement grâce au rythme soutenu de la collecte laitière. Attendue en hausse de 6 % en mars et 7 % en avril par rapport aux mêmes mois un an plus tôt, selon l'Institut de l'élevage, elle se maintient depuis l'été dernier au-dessus de ses niveaux de la campagne précédente. De plus, dans l'UE, Allemagne, Pays-Bas, Pologne et Royaume-Uni affichent un fort dynamisme, incitant les opérateurs de marché à anticiper, pour le printemps, une production de beurre soutenue voire supérieure à la demande.

Les stocks restent limités

Les volumes de fabrications peinent néanmoins à rebondir. Si septembre, octobre et surtout décembre s'affichaient en progression entre 2012 et 2013 (+1 %, +4 % et +8 % respectivement), selon FranceAgriMer, l'année ressort néanmoins en baisse de 3 % (-11 millions de tonnes). Sans compter que les stocks demeurent limités, preuve que la demande reste présente. Les professionnels observent un retour soutenu aux achats lors de chaque repli des cours, ce qui vient tempérer l'ampleur de la baisse. Aussi les prix du beurre conservent-ils pour l'instant des niveaux supé-rieurs à ceux relevés durant la campagne 2012/2013. Une tendance qui pourrait toutefois s'inverser.

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