Aller au contenu principal

Daniel Faguer

Daniel Faguer, 54 ans, rejoint Nactis à une période cruciale pour le spécialiste des arômes créé en 1996 par Hervé Lecesne, aujourd'hui âgé de 64 ans. Cet ingénieur agronome, fort d'une riche carrière internationale dans le secteur des ingrédients, prend la nouvelle direction générale de Nactis Flavours (holding de Nactis SA, dirigé par Gérard Trivier) au côté du PDG-fondateur pour l'aider à se développer à l'international. « L'objectif est de plus que doubler les ventes de l'entreprise dans les 5 à 7 ans qui viennent, essentiellement à l'international », confie Daniel Faguer, qui devient également actionnaire minoritaire de l'entreprise. Nactis réalise encore 75 % de son chiffre d'affaires (de 40 M€) en France, possède une filiale en Tunisie, et deux bureaux commerciaux en Bulgarie et en Pologne. La mission de l'ex-DG de Malteurop sera de conclure des acquisitions et des partenariats stratégiques en Europe, mais « l'Amérique du Nord et l'Asie » sont aussi ciblées. Parlant cinq langues (anglais, allemand, espagnol, italien et néerlandais), Daniel Faguer a débuté aux Fromageries Bel, puis au Royaume-Uni chez Kerry Ingrédients, où il a redressé l'activité fruits confits, avant de prendre la tête de l'activité Europe du groupe américain Griffith Laboratories puis la direction générale du pôle ingrédient de Bongrain. Il fait aussi un passage dans le conseil en recrutement chez Boyden. « Pour Nactis, c'est une belle histoire à écrire. Le groupe s'est construit par des acquisitions suivies de phase de digestion. Aujourd'hui, il est en état de marche pour repartir dans une phase d'expansion », se réjouit-il.

Les plus lus

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

poule rousse en élevage
Œufs : « Les tensions dans les rayons vont disparaitre d’ici juin » avec 375 millions d’œufs supplémentaires attendus en 2026

La consommation d’œufs atteint des sommets historiques en France, alors même que la transition vers l’alternatif limite le…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

petit veau dans sa niche
Petits veaux : « les intégrateurs s’attendent à des prix très élevés en mai »

Les prix des petits veaux laitiers ont connu une évolution historique en 2025, sous l’effet du manque d’offre. Les…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

drapeau turc
Broutards : la Turquie annonce un quota d’importation de 500 000 têtes sur 2026

Le gouvernement turc a publié ses quotas d’importation de broutards dans un contexte d’inflation toujours élevée et de prix de…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio