Christopher Hervé à la tête de l’amidonnerie française

- - 2 min

L’Union des syndicats des industries des produits amylacés (Usipa) vient de procéder à l’élection à sa présidence de Christopher Hervé, président de Tereos Starch & Sweeteners Europe, qui regroupe les activités amylacées de la coopérative Tereos. Il succède à Marie-Laure Empinet, directrice des relations extérieures de Roquette Frères, qui présidait l’union depuis le 21 décembre 2018. L’amidonnerie française est composée majoritairement de quatre entreprises, ADM Bazancourt, Cargill, Roquette, Tereos, toutes adhérentes à l’Usipa qui compte aussi quatre entreprises utilisatrices (Metarom, Nigay SA, Pecner, et Sethness-Roquette). La France dénombre dix sites de production amidonniers valorisant 6 millions de tonnes de matières par an (2,8 Mt de blé, 2,2 Mt de maïs, 1 Mt de pomme de terre et 0,1 Mt de pois), ce qui la place au 1er rang des producteurs européen et au 5e rang mondial. À l’occasion de son élection, Christopher Hervé a annoncé être à « un moment clé pour préserver la place de leader de l’amidonnerie française dans un monde agroalimentaire en recomposition » alors que des solutions innovantes sont attendues pour développer une alimentation végétale et des emballages biosourcés. Diplômé de l’Université Paris Dauphine et de l’école spéciale des travaux publics, du bâtiment et de l’industrie, Christopher Hervé a commencé sa carrière au sein de Lafarge Holcim avant de rejoindre Cargill, puis Tereos en 2014, pour qui il a d’abord exercé en Indonésie avant de prendre la tête de la division Starch & Sweeteners Europe en octobre 2017.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Indonésie
Suivi
Suivre
pois chiche
Suivi
Suivre
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires