[Vidéo] Cacahuète : découvrez en images la récolte de la culture sur l'exploitation de Thibaut Guionneau en Charente-Maritime

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Agriculteur à Balanzac en Charente-Maritime, Thibaut Guionneau a expérimenté avec succès la culture de la cacahuète avec la coopérative Océalia. Cette plante tropicale, délicate à semer et à récolter, est celle qui a le moins souffert de la sécheresse sur son exploitation. Il partage son expérience en vidéo.

Thibaut Guionneau fait partie des 14 agriculteurs qui ont implanté des cacahuètes en 2026 sous l’impulsion de la coopérative Océalia et de sa filiale Menguy’s. Désireux de diversifier son assolement et de tester une nouvelle culture face au changement climatique, l’exploitant en a implanté 1,2 hectare le 10 mai 2026. Le climat de la Charente-Maritime et ses terres légères se prêtent bien à la culture de cette plante tropicale.

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La réussite du semis est la première étape à franchir. « Le semis est compliqué, explique l’agriculteur. Il faut semer à la bonne date et la bonne température de sol, sur un lit de semence fin sur les cinq premiers centimètres. » Une fois le semis passé, l’itinéraire technique est assez simple. Thibaut Guionneau a réalisé un désherbage chimique de prélevée, suivie d’un rattrapage 15 jours après, et d’un binage en juin.

Une culture qui nécessite peu d’intrants

En tant que légumineuse, la cacahuète ne requiert aucun apport d’azote. La cacahuète ne nécessite aucun traitement insecticide ou fongicide, les faibles surfaces cultivées en France limitant la pression des ravageurs et des maladies. Autre atout, la cacahuète est assez peu exigeante en eau. Thibaut Guionneau indique avoir apporté 100 millimètres d’eau en 4 passages séparés de 15 jours sur juillet et août.

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La récolte constitue l’autre étape délicate de l’itinéraire technique. Elle se fait en deux temps, arrachage puis battage, avec un temps de séchage au champ entre les deux opérations. Le 7 octobre, jour de l’arrachage, Thibaut Guionneau observe avec satisfaction les premières cacahuètes sorties de terre. « C’est sans doute la culture la mieux réussie cette année sur mon exploitation. Aujourd’hui, je ne regrette pas mon choix. » Fort de cette première expérience, il prévoit d’ores et déjà d’en implanter 3,5 hectares en 2027.

*180 ha de SAU en grandes cultures (blé tendre, blé dur, orge, colza, maïs pop-corn, tournesol, cacahuète) et vignes (18 ha). 100 % coopérateur (Océalia).

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