La station mobile de triage et de traitement des céréales MX 5.120 s’installe sur un camion de 3,5 t de PTAC ou une remorque de 3 t de PTAC. Offrant un débit instantané de 120 q/h, elle impose une puissance électrique de 9 kW (380 V). Cette station est équipée d’une pesée à trois pesons, d’une précision tolérant une marge d’erreur de 2 %. Son trieur kdc4000 intègre une double rangée de grilles, offrant une surface de 4,5 m2 pour le calibrage et 7 m2 pour le triage. Le traitement de semence est assuré par le kit IDS (injection directe séquentielle) breveté, incorporant jusqu’à quatre produits différents. Cette station reçoit un plancher aluminium et un système de mise à niveau hydraulique. Le chargement s’effectue sur la gauche par une vis avec trémie. Le déchargement est assuré par une vis à droite jusqu’à une hauteur de 4,80 m. Les déchets sont évacués par une troisième vis, jusqu’à 3,80 m de haut. Le pilotage de la station s’effectue depuis une tablette tactile ou un smartphone. Une manutention par élévateur et un incorporateur d’antilimace sont disponibles en option.

Hall 3, A077.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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