La faiblesse des arrivages africains et, surtout, antillais (limités à quelques lots guadeloupéens) suffit amplement au maintien d’un marché équilibré. Pour autant, les cours évoluent assez peu, les réexpéditions de banane des autres pays compensant en partie le déficit d’offres des Antilles. Par ailleurs, l’activité en jaune n’a pas encore montré de signes de reprise, comme c’est habituellement le cas en septembre.
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