FRUIT LOGISTICA - Marché mondial - Panama A qui va profiter l’extension du canal ?

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En 2014, le transport maritime de conteneurs dans la mer des Caraïbes devrait prendre une nouvelle tournure avec l’extension du canal de Panama. Les nouvelles écluses devraient permettre le passage de porte-conteneurs de 12 000 EVP, contre 6 500 EVP aujourd’hui. En 2015, on estime que le trafic devant emprunter le canal atteindra les 8,6 millions de TEU (5,6 millions en 2010). Le canal rénové se positionnera comme une alternative à l’axe Océan Indien souffrant de la congestion du port de Malacca (Malaisie) et d’une zone prompte à se durcir militairement (Somalie). Comme la mer des Caraïbes est une zone de transbordement importante, les ports de la zone multiplient les travaux pour capter l’augmentation annoncée des flux (Kingston en Jamaïque, Freeport aux Bahamas, Caucedo en République dominicaine). De plus, Limon y Moin (Costa-Rica) est aussi fort dans le trafic fruits (900 000 EVP/an). Les ports français de Jarry en Guadeloupe et Pointe-des-Grives en Martinique sont un peu éloignés du corridor de Panama mais peuvent être des plates-formes régionales de redistribution à l’Est des Caraïbes avec le Venezuela, le Brésil, le Surinam et aussi essayer de capter le flux des lignes régulières entre la côte pacifique de l’Amérique du Sud (1,2 million d’EVP de capacité en 2012) et l’Europe. Encore faudra-t-il qu’ils améliorent leurs infrastructures pour accueillir des navires de gros tonnages : l’importance des travaux à Jarry (300 millions d’euros prévus) et l’instabilité sociale du port de Fort-de-France handicapent pour l’heure le développement. Au risque de voir les opérateurs préférer un hub voisin... (Sources : Isemar, CESM)

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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