Nitrates : les zones vulnérables s’étendent d'environ 10 %

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L’extension a été réalisée sur la base des résultats de la campagne de surveillance de la qualité des eaux. Crédits : © A. Conté

Environ 75 % de la surface agricole est aujourd’hui classée en zone vulnérable, contre 68 % en 2018. L’été dernier, six arrêtés préfectoraux ont été pris sur le zonage où s’appliquent les programmes d’action en application de la directive nitrates. L’extension a été réalisée sur la base des résultats de la campagne de surveillance de la qualité des eaux, du 1er octobre 2018 au 30 septembre 2019. Elle a fait l’objet de concertations.

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2 431 communes entrent dans le zonage

« Sur les 34 836 communes de France métropolitaine, un peu plus de 22 630 sont aujourd’hui concernées par la zone vulnérable, soit sur la totalité de leur surface, soit partiellement », indique Sylvain Foray, de l’Institut de l’élevage. À l’échelle nationale, 2 431 communes ont été nouvellement classées et 293 déclassées. « C’est notamment en région Grand-Est (Bassin Rhin-Meuse) que le nombre de communes classées en zone vulnérable augmente le plus : 2 578 contre 1 403 auparavant. » Depuis le 1er septembre, les mesures des programmes d’actions national et régional s’appliquent pour toutes ces nouvelles zones vulnérables.

 
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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