Cotations : tendances et perspectives de la semaine 21 Marché de la cerise : développement

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Cerise : développement

L'offre a été encore très mesurée (32 t, vendredi, dans le Sud-Est). Mais la demande est restée prudente, face à la qualité hétérogène des lots, avec la météo, induisant une plus grande flexibilité des prix.

La demande s'annonce encore timide, en sortie de long week-end, face à la fragilité avérée du fruit. Et l'offre va s'étoffer avec le démarrage de la commercialisation des cerises rouges à chair ferme.

Abricot : premiers français

Les premières offres françaises ont fait leur apparition, essentiellement sur les marchés locaux. La météo capricieuse a limité encore l'intérêt de la demande. L'offre espagnole a progressé. Les prix ont reculé. 

Fraise : une offre limitée

Malgré une demande plus prudente et quelques ajustements tarifaires, du fait de la Pentecôte et de la météo maussade, les prix ont conservé de bons niveaux, en raison du manque d'offres.

La semaine 21 va s'amorcer sur des volumes encore faibles, ce qui devrait limiter le mouvement de recul éventuel des prix, lié à une demande un peu plus timide, après la Pentecôte.

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Kiwi : derniers lots

Quelques dernières ventes françaises ont eu lieu, ces derniers jours, sur les marchés de gros. Les premières disponibilités de kiwi Hayward de Nouvelle Zélande ont été enregistrées.

Pomme : ambiance de fin de saison

Le commerce est resté régulier, avec des stocks plus réduits et une demande plus aléatoire. La destination RHD, notamment, a été moins marquée que prévu, la météo ne favorisant pas les terrasses.

Le marché est désormais dans les mains des derniers opérateurs, principalement du Centre-Ouest. Et si la demande s'annonce plus réservée, le commerce restera probablement tendu et les prix fermes.

 

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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