L’Irlande exporte beaucoup plus de broutards

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En Irlande, des records ont été battus sur l'année 2024 avec au total 76 000 «weanlings» (broutards au sevrage) et «stores» (broutards repoussés) exportés. Crédits : © S.Bourgeois

« En Irlande, il se passe beaucoup de choses sur le marché des broutards », atteste Germain Milet de Bord Bia. Le pays est traditionnellement un grand exportateur de petits veaux laitiers, et a toujours aussi expédié à l’étranger des broutards. Les volumes demeurent modestes par rapport à l’activité de la France sur ce marché, et une petite moitié d’entre eux sont destinés à l’Irlande du Nord. Mais depuis le courant de l’année 2023, l’export de broutards irlandais affiche une belle dynamique. « Les volumes sont tirés par une demande très forte en Europe (Espagne, Italie, Pologne…) et dans une moindre mesure, avec des volumes plutôt en baisse sur 2025, sur le pourtour méditerranéen (Maroc, Israël, Algérie…). »

Sur l’année 2024, des records ont été battus avec au total 76 000 broutards irlandais exportés. L’année 2025 est partie sur une base très forte : sur les 18 premières semaines de l’année, l’Irlande avait déjà exporté 19 000 weanlings (broutards au sevrage) et 12 800 stores (broutards repoussés) soit respectivement 76 % et 17 % de plus que sur la même période de 2024.

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« La raison principale de ce développement de l’exportation de broutards est le manque de viande bovine partout en Europe qui recule plus vite que la demande, et surtout la baisse de l’offre en broutards français », observe Germain Milet. Côté tarif, il est toujours difficile de faire des comparaisons «toutes choses étant égales par ailleurs», mais le spécialiste estime que les cours des broutards irlandais ont progressé dans les mêmes proportions que celles des français.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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