Les moutons normands récompensés par Ceva

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Le mouton avranchin est une des trois races ovines normandes sauvegardées par la SARL Normandie sous les pommiers qui valorise leur laine. Crédits : © B. Morel

Le prix de l’agrobiodiversité, distribué chaque année par le laboratoire vétérinaire Ceva pour préserver le patrimoine génétique de l’élevage français, a été attribué à des éleveurs d’ovins de races normandes.

Cotentin, Avranchin ou encore Roussin de la Hague, voici les trois races ovines normandes à préserver. Les quatre éleveurs de la SARL Normandie sous les pommiers l’ont bien compris et se sont attelés à structurer et faire découvrir la laine 100 % normande de ces moutons.

Installée à Marchésieux, dans la Manche, l’équipe transforme la laine issue de ces trois races menacées en produits qu’elle propose à la vente sur son site internet : pelotes, feutres, tissages, couettes, chaussettes, etc.

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10 000 euros de dotation

La SARL sous les pommiers a remporté la deuxième place, et une dotation de 10 000 euros, du prix national 2025 pour l’agrobiodiversité animale, organisé chaque année par Ceva Santé animale, laboratoire vétérinaire. Grâce à cette enveloppe, la SARL va poursuivre sa mission de préservation du patrimoine vivant régional et de développement de la filière lainière, via la diversification de la gamme et l’élargissement des canaux commerciaux.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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