Consommation L’e-commerce, une tendance structurelle à suivre de près

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La crise de la Covid-19 a accéléré la croissance de l’e-commerce alimentaire et lui a « fait gagner plusieurs années de développement », analyse Grazyna Marcinkowska de FranceAgriMer. Les ventes en drive et la livraison à domicile se sont rapidement développées. Les paniers plus remplis, la hausse des fréquences d’achats et le recrutement de nouveaux acheteurs, jusque-là réticents ont participé au boom de l’e-commerce. Près de 27 % des clients online pendant le confinement ne l’avaient pas fréquenté avant. La grande distribution s’est adaptée à ce phénomène et les achats dans ce circuit ont progressé aussi bien sur les produits de grande consommation que sur les produits frais traditionnels, moins typés "online". Avec un niveau de croissance qui se maintient en dehors des périodes de confinement, tout laisse penser à une progression durable de ce segment. Grazyna Marcinkowska évoque la nécessité de prendre en compte les spécificités de ce canal dans sa stratégie de marketing sur certaines catégories de produits. Plusieurs défis sont toutefois à relever : la logistique, offre, qui se veut comparable à celle des hypermarchés, tout en gardant les atouts de l’e-commerce et fidéliser les nouveaux clients dans la durée.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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