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Lait de chèvre : 3 chiffres clés sur le marché

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Agreste livre quelques chiffres dans sa dernière note sur le lait de chèvre, qui peuvent être éclairés par les commentaires de l’Institut de l’élevage dans son bulletin économique.

  • +0,4 % : C’est la hausse annuelle de la collecte de lait de chèvre en juillet

Après avoir reculé de 0,7 % en juin, à cause de la hausse des coûts de production et des chaleurs, la collecte de lait de chèvre s’est mieux tenue en juillet. Les données d’août seraient aussi encourageantes.

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  • 796 €/1000 litres, c’est le prix moyen du lait de chèvre à teneur réelle, soit 80 € de plus que l’an dernier

La hausse des prix du lait de chèvre s’inscrit dans un contexte de flambée des coûts de production. Ainsi l’Ipampa lait de chèvre calculé par l’Idele a-t-il progressé de 22,7 % entre juillet 2021 et juillet 2022. Il était à peu près stable par rapport au mois précédent (+0,2 %).

  • -3,5 % c’est la baisse des fabrications de fromages de chèvres

La baisse des fabrications de produits au lait de chèvre s’explique par une consommation sous pression. Si, dans l’ensemble, les dépenses des ménages progressent en valeur (+8,5 % en août sur les fromages de chèvre et brebis selon Iri), elles s’effritent en volume (–1,5 %). Les fabrications de lait conditionné et de yaourts reculent respectivement de 32,6 % et 11,0 % en juillet, précise Agreste, là encore la dynamique d’achat des ménages semble en cause.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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