Conseil en élevage : Eilyps et Saperfel fusionnent

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Hubert Deléon (directeur d'Eilyps), Pierrick Cotto (Président d'Eilyps Group), Nadine Idawski (directrice de Saperfel), et Jean-Yves Rousselot (président de Saperfel) lors de l'officialisation de la fusion des deux entités. Crédits : © F. Mechekour

Hubert Deléon (directeur d'Eilyps), Pierrick Cotto (Président d'Eilyps Group), Nadine Idawski (directrice de Saperfel), et Jean-Yves Rousselot (président de Saperfel) lors de l'officialisation de la fusion des deux entités.

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Deux-Sèvres
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La fusion par absorption de Saperfel a été officiellement validée lors de l’assemblé générale d’Eilyps qui s’est déroulée le 3 juin, avec effet rétroactif au 1 er janvier 2022.  Les deux organismes collaboraient déjà étroitement depuis 2017. Eilpys apporte son expertise dans l’espèce bovine et Saperfel chez les caprins. Le département des Deux-Sèvres collecte 20 % du lait de chèvre en France. « Il existe une réelle volonté de développer le lait de chèvre en Bretagne. Nous avons préféré nous appuyer sur les compétences de Saperfel dans ce domaine plutôt que de développer quelque chose en interne », a notamment expliqué Pierrick Cotto, le président d’Eilyps Group. Cette assemblée générale a également été l’occasion d’annoncer le remplacement d’Hubert Deléon, directeur d’Eilyps, partant à la retraite fin juin, par Sylvain Bouyer.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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