Viande Veau de boucherie : recul de la production

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Les abattages de veaux de boucherie ont reculé de 6,4 % au premier trimestre, selon Agreste, avec 291 280 animaux abattus. Comme les poids carcasse étaient un peu plus lourds, la production de viande n’a reculé dans le même temps que de 5,4 %. À 6,52 €/kg sur le premier trimestre, la cotation nationale entrée abattoir du veau rosé clair O s’affichait près de 13 % au-dessus de son niveau de la même période de 2021. Depuis fin mars, elle a encore bondi de 10 ct/kg. Pour autant les intégrateurs étaient très prudents dans les mises en place car les coûts de production flambent.

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À 216,15 points en semaine 17, l’indice Imfal indice des matières premières entrant dans la fabrication des aliments d’allaitement, calculé et publié par Les Marchés, s’est certes un peu tassé depuis son pic de début avril (219,77 points). Il n’en reste pas moins près de 69 points au-dessus de son niveau déjà élevé de l’an dernier. En cause, la hausse des prix des ingrédients laitiers et des huiles végétales. La conjoncture est la même partout en Europe, et aux Pays-Bas aussi les intégrateurs réduisent la mise en place face au risque de ne pas voir les prix de la viande couvrir les coûts de production. La production européenne dans son ensemble devrait donc reculer cette année.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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