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Obésité : deux pas en avant, un pas en arrière

Le projet de loi de santé publique aura provoqué des remous jusqu'au bout. Vendredi, lors de l'examen du texte de la commission mixte paritaire, le ministre de la Santé a finalement maintenu à 1,5% le taux de la taxe prélevée sur les publicités en faveur des sodas et confiseries. Ce chiffre avait été porté, d'un commun accord entre députés et sénateurs, à 5%. Mais Philippe Douste-Blazy, par le biais d'un amendement voté par l'Assemblée Nationale, l'a maintenu à sa valeur initiale, avant l'adoption définitive du texte par le Parlement. Cette manœuvre de dernière minute a suscité les réactions de Jean-Marie Le Guen, qui l'a qualifiée de «débandade». « Le ministre abandonne l'intérêt général pour céder aux pressions de l'agroalimentaire» a ajouté le député PS.

Rédaction Réussir

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