La petite cinquantaine d’entreprises de marée de l’Ouest-Cornouaille demeure sceptique sur la pertinence de massifier des flux sur une plateforme de consolidation.
D’abord parce que les mareyeurs ne sont pas donneurs d’ordre en matière de transport. Contrairement au sec et au frais, c’est la grande distribution (60 % du chiffre d’affaires de la marée de l’Ouest-Cornouaille) qui paie le transport. Ensuite, parce que ce projet ne répond pas aux principales attentes des mareyeurs : celles-ci concernent le manque d’informations sur les prévisions de débarquement des chalutiers hauturiers qui apportent les plus gros volumes du territoire (près de 80 %), et le temps limité entre les ventes du matin (6 heures) et les premiers départs des transporteurs. Toutefois, le secteur de la marée poursuit la réflexion avec le Sioca tout en s’entretenant avec les opérateurs du transport.
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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