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À couteaux tirés dans la Blonde

Il y avait longtemps que le feu couvait en Lot-et-Garonne, un des berceaux de la race Blonde d’Aquitaine. Depuis le mois de décembre, l’abcès commence de se crever. En effet, pour en finir avec les querelles intestines (depuis trente ans) qui agitent le syndicat, structure également accusée d’immobilisme à outrance, un groupe d’éleveurs dissidents vient de créer un nouveau syndicat départemental « officieux », pourvu des mêmes objectifs que le syndicat départemental, mais sans les moyens financiers, l’Union des éleveurs de Blonde d’Aquitaine du Lot-et-Garonne. Si le syndicat départemental déplore une quarantaine de démissions sur 120 éleveurs inscrits à l’Upra et adhérents du syndicat, l’Union revendique de son côté déjà une soixantaine d’adhésions. Outre les querelles de clan qui durent depuis longtemps et sont une des spécialités des éleveurs du Lot-et-Garonne, la sécession est présentée par ses responsables et notamment Véronique Carrière, présidente de l’Union, comme une démarche d’apaisement. Ainsi, le nouveau syndicat n’a pas présenté de liste à l’élection des délégués de section Upra, pour, « sortir de cette spirale de guerre électorale ». L’Upra Blonde, apparemment bien embêtée de cette histoire, s’est refusée à toute prise de position, mais les clans y ont aussi de l’influence. Voilà en tout cas peut-être un motif de joute pouvant émailler l’AG prévue ce jour.

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