Aller au contenu principal

Cognac et champagne tirent la valeur Rémy Cointreau

Miser sur le haut de gamme dans le secteur des vins et spiritueux s'avère être une bonne stratégie pour le groupe Rémy Cointreau qui a annoncé hier un chiffre d'affaires annuel de 785,4 millions d'euros en progression organique de 3,7%. Pour ses marques propres, le deuxième producteur et distributeur des vins et spiritueux en France annonce une meilleure performance (à +6,9%). Ces résultats s'expliquent principalement par la bonne santé de la marque de cognac Rémy Martin (+12% sur un an et même +30% au 4e trimestre). «Sur les marchés les plus porteurs, Chine, Etats-Unis et Russie, les qualités très haut de gamme ont connu les plus fortes hausses», souligne le groupe dans un communiqué. La croissance sur le champagne atteint pour sa part 4,7% : les bonnes ventes enregistrées sur Piper-Heidsieck et Charles Heidsieck ont compensé la baisse programmée des marques secondaires. Pour les liqueurs et spiritueux, en revanche, la croissance organique est quasi nulle (+0,4%), malgré la bonne performance de Cointreau (notamment aux États-Unis) et le développement de Passoa (en France et au Bénélux). Enfin, les ventes des marques partenaires sont nettement en baisse (-13,4%) du fait essentiellement de l'arrêt de différents contrats de distribution depuis la fin de l'exercice précédent, aux Etats-Unis (vins) et en Europe (duty free Allemagne). Malgré ce tableau hétérogène, Rémy Cointreau a annoncé hier un bilan meilleur que prévu par les analystes, confirmant une croissance organique à deux chiffres de son résultat opérationnel courant. Une nouvelle accueillie favorablement à la bourse. En un an, l'action a pris 18% passant de 43,5 à 51,4 euros.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

María Marta Rebizo
Agriculture : Que pensent les exportateurs du Mercosur du report de l’accord ?

Les Marchés a recueilli les réactions à chaud des porte-voix des agriculteurs du Brésil et de l’Argentine à l’annonce du…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio