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Climat : moins pire que plus mal

La revue « Science » vient de publier deux études sur l’évolution du climat, réalisées par des groupes autour de Thomas Wigley et de Gerald Meehl du National Center for Atmospheric Research à Boulder-Colorado. Les deux chercheurs sont considérés comme les plus expérimentés et les plus réputés dans la recherche climatologique. Ils sont convaincus qu’un changement de climat aura bien lieu au cours du XXIe siècle. Même si l’émission de gaz à effet de serre pouvait être immédiatement stabilisée, il y aura une augmentation de la température moyenne et du niveau moyen des mers. Les modèles ultra-perfectionnés qu’ils ont utilisés arrivent à une hausse de température entre 1,9 et 2,6 degrés Celtius d’ici à la fin du siècle, dans l’hypothèse d’une stabilisation des gaz à effets de serre. Dans le pire des cas, celui d’émissions non stabilisées, la température augmenterait jusqu’en 2 100 entre 2,2 et 3,5 degrés, et le niveau des mers de 19 à 20 cm. Ces prévisions sont nettement inférieures à celles annoncées par certains hommes politiques, mais également inférieures aux 5,8 degrés retenus par IPCC (Intergouvernemental Panel on Climat Change). Avec ces travaux de pointe, on retourne en réalité aux chiffres d’il y a plus de 10 ans, quand on avait retenu une fourchette d’augmentation de 1 à 3,5degrés pour la fin de ce siècle. Plus question de prévisions du genre fin du Gulf Stream et nouvelle glaciation en Europe de l’Ouest !

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