Benoît Soury

- - 2 min
Benoît Soury, directeur marché bio à Carrefour. Crédits : © DR

Carrefour a annoncé le 15 mai avoir recruté Benoît Soury, 53 ans, ancien directeur général de La Vie claire pour devenir directeur marché bio du groupe. Pour remplir les objectifs ambitieux formulés par son président-directeur général, Alexandre Bompard, le distributeur se dote ainsi d’un spécialiste du bio. Après avoir commencé sa carrière au service d’un distributeur de confiseries, puis lancé un réseau de franchises pour des produits irlandais, Benoît Soury entre dans l’univers du bio en 1994 en intégrant Distriborg. Il prend en 2001 la direction générale du spécialiste de la distribution des produits bios, La Vie claire. « Sous sa direction, l’enseigne connaît un développement très important », passant d’un réseau de 94 à 345 magasins, rappelle Carrefour. L’an passé, le réseau a vu ses ventes progresser de 16 % à 270 M€. Chahuté par ce transfert, La Vie claire cherche à minimiser dans un communiqué l’impact de Benoît Soury sur le développement de l’enseigne et souligne qu’il a été licencié le 28 février. Ancien élu à la CCI de Lyon, il a occupé la présidence de Natexbio (Fédération des transformateurs et distributeurs bio), de 2013 à 2018. Évoquant la nécessité pour les spécialistes du bio de « garder ce supplément d’âme », Benoît Soury indiquait en juillet 2016 sur le site de Natexbio qu’il était normal de « constater que la croissance du marché (bio, ndlr) suscite des appétits marqués (de la part des GMS, ndlr) ».

N. M.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

agriculture biologique
Suivi
Suivre
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires