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Les déchets de la conchyliculture et de la pêche deviennent des coproduits valorisables en agriculture

Les déchets de la conchyliculture et de la pêche peuvent être valorisés notamment dans l’alimentation animale, les engrais ou amendements organiques. Les recherches en laboratoires se poursuivent mais la production sur le terrain est déjà opérationnelle.

© Petras Gagilas / flickr

Le Paysan du Midi est basé dans l’Hérault, un département au bord de la Méditerranée. Pas étonnant donc que l’on trouve cette semaine dans ce journal un article sur les déchets de la conchyliculture et de la pêche. Ou plus exactement sur leur valorisation. Ce thème était celui d’une journée organisée le 27 février par le pôle de compétitivité Agri Sud-Ouest Innovation, en partenariat avec la Chambre d’agriculture et la Chambre de commerce et de l’industrie de l’Hérault.  Le pôle de compétitivité dit « des agro-chaînes » fédère les acteurs publics et privés agissant dans les filières de l’agriculture, de l’agroalimentaire et des agro-industries, dans les régions Occitanie et Nouvelle-Aquitaine.

La valorisation de la biomasse que représentent les co-produits de la conchyliculture et de la pêche est un des axes de recherche du pôle. « La ressource et là et ne demande qu’à être exploitée », commente le journal. Des voies de valorisation existent « pour l’agriculture, l’agroalimentaire, mais aussi le médical, le BTP… », assurent les acteurs du pôle.

En laboratoire, les recherches portent notamment sur des valorisations des coproduits d’huîtres et de moules pour l’alimentation animale et la fertilisation.

Sur le terrain, la Coved, usine basée à Mèze spécialisée dans la collecte et le recyclage, assure de façon opérationnelle la seconde vie de ces coproduits de la conchyliculture.

L’entreprise Veolia s’intéresse pour sa part à la valorisation des coproduits de la pêche, avec son programme « Recyfish ». Les têtes de poissons, arêtes, filets et un peu de crustacés entrent dans la fabrication d’engrais organiques, sur le site de production géré par la société Angibaud à Béziers. 1000 tonnes de coproduits sont ainsi transformées chaque année. Dans le Paysan du Midi, un dirigeant de l’entreprise assure que l’usine pourrait en traiter jusqu’à 5000 tonnes si l’accès à la ressource était plus important. Un exemple qui montre que l’économie circulaire tourne rond !

Lire l'intégralité de l'article « Une seconde vie pour les déchets de la conchyliculture et de la pêche » dans le Paysan du Midi