Aller au contenu principal

Pâturage d'été : « Le sorgho multicoupe est un bon fourrage en cas de déficit hydrique »

Situé en conditions climatiques séchantes en Isère, le Gaec Le Mas d’Illins a fait depuis quatre ans le choix du sorgho fourrager multicoupe pour maintenir le pâturage en été. Retour d'expérience.

« Garder la fraîcheur du sol avant semis est essentiel pour favoriser une levée rapide », estiment Jérôme et Laurence Laval. © J. Laval
« Garder la fraîcheur du sol avant semis est essentiel pour favoriser une levée rapide », estiment Jérôme et Laurence Laval.
© J. Laval

Depuis quatre ans, le Gaec le Mas d’Illins a recours au sorgho fourrager multicoupe pour compléter la production estivale de pâturage ou d’affouragement en vert. Situé à Luzinay, en Isère, à 300 mètres d’altitude, le Gaec exploite 150 hectares non irrigués et 100 vaches laitières pour 700 000 litres de lait livrés et 30 000 litres vendus en direct. Placée à l’entrée nord de la vallée du Rhône, l’exploitation est soumise aux vents du nord et du sud qui accentuent l’évapotranspiration.

« En moyenne, nous recevons 750 mm par an, indique Jérôme Laval, en Gaec avec sa femme Laurence  avec deux salariés à plein temps. Mais de juin à septembre, malgré parfois quelques pluies orageuses, les déficits hydriques sont récurrents. Produire du maïs dans ces conditions, sur des sols battants et sensibles à l’érosion, devenait très aléatoire. » S’y ajoutait la concurrence de pointes de travail entre la récolte de l’herbe et le semis du maïs.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Lait.

Les plus lus

Jean-Baptiste Decheppe. "Avant, on distribuait la ration le matin. Le problème, c'est que quand arrivait le soir, non seulement la ration était déconcentrée car les vaches avaient trié toute la journée, et en plus elles n’avaient pas forcément toujours suffisamment à manger durant la nuit. " © DR
« En distribuant la ration le soir, les bouses sont beaucoup plus homogènes »
Distribuer la ration le soir a eu un impact positif sur le troupeau. Jean-Baptiste Decheppe, éleveur dans le sud de la Meuse, en…
Ludovic Ménoret préfère se concentrer sur la production de lait plutôt que sur les cultures. © V. Bargain
« Seul sur mon exploitation laitière, je délègue tous les travaux de culture »
Installé en 2016, Ludovic Ménoret a choisi de déléguer presque tous les travaux des champs. Un fonctionnement qui permet de…
Les quatre associés du Gaec des Sources. « L’empreinte carbone nous servira d’indicateur dans l’amélioration de nos pratiques. » © E. Bignon
"Notre exploitation laitière va vendre des crédits carbone"
Commercialiser leur réduction d’émission de gaz à effet de serre sur le marché volontaire des crédits carbone : c’est ce que le…
400 vaches mortes : les éleveurs laitiers victimes des éoliennes attendent un ultime rapport
En Loire-Atlantique, deux élevages accusent les éoliennes toutes proches d’entraîner de graves troubles sur leurs animaux. Une…
Brexit : qu’est-ce qui change pour l'agriculture ?
Entre le Royaume-Uni et l’Union européenne à 27, le pire n’est pas arrivé. Il n’y a ni droits de douane ni contingents sur les…
David Barbot. « C’est un mode d’élevage simple qui n’apporte que du positif. » © F. Mechekour
[Elevage bio] À l'EARL de l'Epannerie, les veaux commencent à pâturer à 15 jours
Installé en bio dans la Manche, David Barbot élève ses veaux femelles nés au printemps dans un enclos aménagé, dès l’âge de 10…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière