Aller au contenu principal

Hauts-de-France
Le bio poursuit son développement au Marché de Phalempin

Alors que les campagnes sont en cours ou en passe de l’être, la coopérative nordiste fait le point sur ses grandes lignes de produits.

Avec 25 000 t en moyenne (sur un total de 50 000 t), l’endive est le poids lourd de l’offre du Marché de Phalempin. La météo au printemps n’a été idéale pour les semis (ce qui a aussi été le cas pour d’autres légumes) et la sécheresse a été un handicap sérieux dans une région n’ayant pas une tradition historique d’irrigation. Les premiers arrachages ne devraient pas intervenir avant le 15 octobre. La gamme des choux est un autre fer de lance de la coopérative. En chou-fleur, les pertes au champ cet été ont été plus importantes que les années précédentes, mais les emblavements étaient inférieurs à ceux de l’année dernière. La coopérative assure 790 000 têtes sur la gamme de choux pommés blancs et rouges et choux verts frisés. Le chou pommé recrute de nouveaux producteurs chaque année. La récolte est en cours et les volumes vont monter en puissance. L’offre se diversifie avec le chou chinois, lancé en 2019. Par ailleurs, la campagne de poireaux a démarré début août. La segmentation produit avec le blanc de poireaux, démarrée en 2018, se confirme.

Le bio en progression

L’offre en bio de la coopérative est dynamique. Ce segment représente 3 500 t commercialisées pour un chiffre d’affaires stable de 6 M€. C’est le cas pour l’oignon : 10 ha supplémentaires ont été emblavés cette année, portant le potentiel de commercialisation à 2 000 t. Ce produit attire les nouveaux producteurs : ils sont 17 (sur 43 au total). Les bons rendements rencontrés en bio sur l’oignon ne sont étrangers à cette dynamique. Afin d’accompagner ce développement, une quatrième cellule de stockage a été installée pour la campagne 2020/2021. Autre produit ayant aussi le vent en poupe, le potimarron est aujourd’hui cultivé par 16 producteurs.

Enfin, la récolte de poires Conférence et pommes à cuire a débuté ; les premières pommes bicolores sont attendues au 15 octobre. Le potentiel de rendement reste bon, les derniers épisodes de grêle n’ayant eu que très peu d’impact. Afin de répondre à la demande, les producteurs se sont organisés afin de réaliser simultanément la récolte et le conditionnement pour acquérir plus d’agilité.

Le Marché de Phalempin table sur un tonnage global reconduit cette année, soit 50 000 t.

Les plus lus

<em class="placeholder">Le tracker Okwind installé sur la Ferme de Torchy, exploitation maraîchère à à Dampierre-en-Bray en Seine-Maritime. </em>
Energie : « J’économise 12 000 euros par an grâce à un tracker solaire »

La Ferme de Torchy, en Normandie, s’est équipée d’un tracker solaire Okwind pour réduire sa facture d’électricité liée à sa…

<em class="placeholder">Lucie et Clément Tourre, arboriculteurs à Bellecombe-Tarendol dans les Baronnies provençales, en Drôme, ici dans un verger d&#039;abricotiers. </em>
Drôme : « Pour nos abricots, nous nous sommes réorganisés pour aller chercher de la valeur »
Production, emballage, commerce, logistique : Lucie et Clément Tourre s’engagent sur tous les fronts pour la performance…
<em class="placeholder">Maxime et Jean-Jacques Turc, maraîchers en Lot-et-Garonne.</em>
Lot-et-Garonne : « On ne dit pas assez que le maraîchage est une filière d’avenir et que ça peut être rémunérateur »

Comment attirer des jeunes dans la filière fruits et légumes ? Maxime Turc et son père Jean-Jacques Turc, maraîchers à Sainte-…

<em class="placeholder">Camille Savouré, productrice de myrtilles au Verger de La Croix à Pierrefitte sur Sauldre dans le Loir-et-Cher. </em>
Myrtille : des modèles économiques de production variés sont possibles

Pour montrer la diversité des modèles économiques possibles, l’association des producteurs de myrtilles de France recueille…

<em class="placeholder">Pascal Coutan, chef de culture chez Hortival.</em>
Lot-et-Garonne : « En horticulture, d'apprenti à chef d'équipe, des évolutions sont possibles »

Quels arguments pour attirer des jeunes dans la filière fruits et légumes ? Pascal Coutan, chef de culture chez Hortival,…

<em class="placeholder">Les producteurs de prunes du Lot-et-Garonne Théophile et Christophe de Hautefeuille.</em>
Lot-et-Garonne : « En arboriculture, il y a beaucoup de stratégies d'entreprise possibles »

Comment attirer des jeunes dans la filière fruits et légumes ? Pour Théophile de Hautefeuille, pruniculteur et dirigeant de la…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an​
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site filière Fruits & Légumes
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière fruits & légumes
Consultez les revues Réussir Fruits & Légumes et FLD au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière fruits & légumes