« Les baies sont équilibrées entre l’acidité et la sucrosité. Demain, nous pourrons venir récolter dans cette vigne », explique Benjamin Muller qui exploite 11 hectares avec son père. Le jeune vigneron a l’amour du vin. Il aime le déguster, en parler, le partager et le vendre. Mais sans beaux raisins, impossible de produire de bons vins. Benjamin Muller est donc revenu à la terre après un passage dans le négoce. Aujourd’hui, il est fier de travailler dans le terroir de Mailly-Champagne et de respecter la terre.
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« L’indépendance fait la force du système coopératif »
Coopérateur dans l’âme, Benjamin Muller apprécie cette organisation qui lui apporte de la liberté. « Je pense que nous ne sommes jamais aussi indépendants qu’en coopérative. On peut choisir si on veut faire des bouteilles, juste livrer nos raisins ou si nous souhaitons travailler ensemble pour une marque de champagne. Cette indépendance du système coopératif fait sa force ».
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« Quand les gens ouvrent une bouteille, ils célèbrent quelque chose. C’est la plus grande des fiertés de produire un vin qui rend le moment encore plus heureux ».
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