C’est une méthode deux en un. En se basant sur des agrégats situés à deux profondeurs différentes, le Slake Test permet de mesurer à la fois la capacité de résistance de son sol à l’érosion, et l’intensité de son activité biologique.
Des agrégats plus ou moins résistants à l’eau
Le test se base sur la résistance des agrégats à l’eau. Pour cela, il s’agit de sélectionner des agrégats dans sa parcelle, en surface et à une profondeur de 2 à 10 cm. Après séchage, on les introduit dans de l’eau et on mesure leur vitesse de dégradation selon un protocole bien précis. Le test nécessite la fabrication de petits tamis à l’aide de tuyaux en PVC ou d’une imprimante 3D.
Pour les agrégats de surface, plus la dégradation est lente, et plus le sol résiste à l’érosion. En profondeur, la vitesse de dégradation est corrélée à l’intensité de l’activité biologique du sol, et à la qualité de sa structure. Bien que réalisable tout au long de l’année, la méthode est peu applicable aux sols détrempés ou très secs.
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