Aller au contenu principal

Réussir Bio : le média des professionnels du bio

E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

Les principaux points du cahier des charges bio pour l’élevage caprin

© D. Hardy
Général

Les conditions de logements sont de 1,5 m² minimum par tête et une aire d’exercice de 2,5 m² par tête. L’élevage hors sol est interdit.

Les caprins bio naissent et sont élevés sur des fermes biologiques. L’introduction d’animaux non bio est autorisée pour la constitution d’un troupeau (chevrettes de moins de 60 jours et élevées dès le sevrage en AB) et le renouvellement du cheptel (dans la limite de 20 % du cheptel adulte et des mâles reproducteurs).

La conversion simultanée (terres et animaux) est de deux ans. Lors d’une conversion non simultanée, les animaux sont bio au bout de six mois et le lait peut alors être valorisé en bio.

L’activité doit être notifiée auprès de l’Agence bio au moment de la conversion. L’éleveur choisit un organisme certificateur qui va le contrôler une ou plusieurs fois par an.

Les plus lus

Les vins nature bousculent les codes de la communication
Vigne
Les vins nature construisent peu à peu leur notoriété, et s’appuient pour cela sur des stratégies de communication fortement…
À la recherche du lait bio
La chèvre
Le nombre d’éleveurs biologiques ne cesse de croître et, aujourd’hui, 9 % des chèvres sont bio. Une centaine de livreurs…
Moins de lait chez les éleveurs caprins bio mais une génétique similaire
La chèvre
La productivité par animal dans les élevages bio est en moyenne moins élevée qu’en conventionnel. C’est surtout lié à la conduite…
Les principaux points du cahier des charges bio pour l’élevage caprin
La chèvre
Général Les conditions de logements sont de 1,5 m² minimum par tête et une aire d’exercice de 2,5 m² par tête. L’élevage hors…
Les freins réels et imaginés du passage en bio
La chèvre
Parasitisme, cultures, insémination, revenus… Les freins au passage au bio sont parfois fondés, parfois moins. Étude en Pays de…
Pour bien démarrer en bio
La chèvre
La gestion du pâturage et du parasitisme sont à bien appréhender pour se lancer en bio. L’allaitement des chevrettes aussi.
Publicité