Une serre chauffée au méthane

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Trois agriculteurs associés pour la production d'énergie et du chauffage d'une serre. Crédits : © Adrien Lasnier

Grâce à des fumiers et lisiers, de la biomasse de couverts végétaux, des marcs de pommes et des déchets de céréales, l’unité de méthanisation de Yannick Bernard permet de chauffer en partie ses 15 000 m² de serres. Une fois filtré et épuré, le biogaz alimente un moteur de cogénération d’une puissance de 250 kWe qui produit à la fois de l’électricité, vendue à EDF, et de la chaleur (environ 2 200 MWh par an). La serre de tomate, construite en 2014, est chauffée depuis 2015 grâce à la méthanisation. Le projet a pu voir le jour grâce à la rencontre de Yannick Bernard avec Ludwig Guillemot et Dominique Monneraye, producteurs de lait. Les éleveurs valorisent leurs déchets en chaleur, le maraîcher l’utilise. « L’écart se joue sur la production d’énergie, nous gagnons en autonomie et en rentabilité », assurent Yannick Bernard et Dominique Monneraye. Ils ont ainsi créé l’EARL Saint-Nicolas.

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Lire la suite dans le numéro 363 de Réussir Fruits & Légumes.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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