Sodem étoffe sa gamme d’abattage

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La Sodem renforce sa position dans les filières de viande caprine et ovine en intégrant le savoir-faire et les débouchés de Pierrepont & Fils. Crédits : © D. Hardy

La Sodem a acquis la société Pierrepont & Fils en octobre dernier. Premier abattoir indépendant spécialisé ovin de France, la Sodem appartient majoritairement aux coopératives d’éleveurs Poitou ovin, Alliance pastorale et Ecoovi. Par ce rachat, la Sodem affirme son positionnement fort au sein des filières ovine et caprine. "Nous souhaitons avant tout pérenniser l'abattage des brebis et chèvres de réforme et diversifier notre offre", explique Guillaume Metz, président de la Sodem. En effet, Pierrepont & Fils, entreprise située à La Chapelle-Montreuil, dans la Vienne, est leader français sur le marché de la viande de chèvre et de brebis, avec des débouchés à l’export et sur le marché national via les boucheries et les grossistes. La société produit chaque année près de 3 000 tonnes de viande de brebis et souhaite assurer la continuité de son activité tout en passant la main, sachant que depuis quelques années déjà, elle abattait ses animaux à la Sodem. Jean-Louis Pierrepont, dirigeant de la société éponyme, rejoindra le groupe Sodem pour accompagner la transition.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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