Salaison Bio Valeur certifié Bio Equitable

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Mélanie Thiberge, responsable RSE de SBV. Crédits : © SBV

Avec cette certification, le salaisonnier fixe avec ses producteurs https://reussir.swyp.fr/mod_traffiq/res/images/icons/lock.svgun prix minimum garanti par contrats, assurant une durabilité à la filière. Cette opération lance la démarche RSE de la société.

La Salaison Bio Valeur (SBV), salaisonnier appartenant au groupement de producteurs de porcs Bio Direct, a reçu en avril 2021 la certification Bio Equitable, lui permettant de garantir une agriculture biologique, paysanne, équitable et durable. Cette labellisation est un moyen de faire la promotion d’un commerce équitable d’origine française, mais surtout d’assurer aux producteurs et aux éleveurs une juste rémunération. « La paie de nos producteurs ne change pas dans les faits, car nous nous basions déjà sur des prix équitables, mais cela permet de contractualiser et de s’engager sur des prix minimums d’achat des porcs », précise Mélanie Thiberge, responsable RSE de SBV. Chaque année, la société se fera auditer par un organisme externe afin de certifier que les engagements pris sont respectés et que les pratiques sont en cohérence avec le référentiel du label. « Nous travaillons avec Biocoop que nous fournissons pour sa gamme Ensemble. Mais cette marque étant amenée à disparaître, cette certification est le moyen de rendre notre démarche indépendante », commente Mélanie Thiberge. Les emballages des produits fabriqués par SBV sont en cours de révision.

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Cette certification permet le lancement d’une démarche RSE globale du salaisonnier. Dans ce cadre, SBV intègre à son projet d’agrandissement l’étude de la mise en place de panneaux solaires sur ses futures infrastructures, afin de réduire son empreinte carbone.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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