Qui sont les conseillers techniques ovins aujourd’hui ?

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La demande de formation des techniciens est en augmentation, surtout sur le volet pratique et manipulaiton des animaux pour les jeunes récemment en poste. Crédits : © B. Morel

La fédération nationale ovine et La Coopération Agricole ont enquêté auprès des techniciens ovins pour connaître les profils de ceux qui vous accompagnent au quotidien sur vos élevages et dans vos démarches.

Avec 157 réponses, l’enquête auprès des conseillers et techniciens ovins permet de dresser un portrait-robot de ceux-ci. Parmi eux, 53 % sont spécialisés en ovin viande, 19,6 % en ovin lait et 27,4 % ne sont pas spécialisés en ovin. « On remarque que la quasi-totalité des personnes enquêtées passent du temps dans l’accompagnement administratif, même pour les conseillers de terrain », relève Audrey Desormeaux, de la Fédération Nationale Ovine (FNO).

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<em class="placeholder">Répartition des activités pour les techniciens ovins</em>
L'appui technique est sans surprise l'activité principale des techniciens ovins. En revanche, ils passent également tous beaucoup de temps sur l'assistance administrative. © FNO - LCA
Ils sont plus de 43 % à être en poste depuis moins de cinq ans et plus de la moitié a un niveau d’étude minimum Bac + 3. « On compte en moyenne trois ans pour qu’un technicien soit vraiment opérationnel, souligne Laurent Laval, d’Unotec. La formation est en évolution constante, on parle aujourd’hui d’écoute positive, d’euro langage (« combien vous allez gagner avec cette pratique), d’encourager la prise d’initiative des techniciens, etc. »

Formation initiale et continue pour les techniciens

D’ailleurs, l’enquête montre que plus de 83 % des conseillers en poste ont suivi des formations ces cinq dernières années, avec en tête les thématiques santé et alimentation du troupeau.

« Il est nécessaire de former techniquement les futurs techniciens et éleveurs, car si les profils sont de plus en plus bac + 5 et ingénieur, cela manque de pratiques et de manipulations (échographie, pose des boucles, pose des éponges, etc.), souligne Guillaume Metz, de La Coopération Agricole. C’est à nous de venir dans les établissements scolaires pour expliquer nos attentes, plutôt que de s’en remettre aux enseignants qui n’ont pas toujours toutes les données et risquent de dresser un panorama incomplet de la filière et de son contexte. »

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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