Cotation Porc : l’activité progresse en abattoir

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L’activité augmente dans les abattoirs européens de porcs peu avant les fêtes de fin d’année, ce qui pourrait stimuler les exportations, à la baisse au cours des neuf premiers mois de 2023.

L’approche des fêtes de fin d’année continue de stimuler le marché du porc sur plusieurs places européennes. La demande se raffermit. On observe une nette hausse de l’activité dans plusieurs abattoirs. En Espagne, l’abattage de porc a parfois lieu six jours sur sept. Cette viande de porc est destinée aux marchés nationaux mais aussi à l’export, surtout vers les pays d’Europe de l’Est. Bien que la situation soit similaire sur de nombreuses places de marchés, les cotations n’évoluent pas de la même manière. Elles restent inchangées en Allemagne, au Danemark et aux Pays-Bas. En France, la cotation progresse, ce qui met un terme à quatre mois marqués par des alternances entre baisse et stabilité.

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Dynamiser des exportations en baisse

De quoi peut-être relancer le commerce extérieur en viande de porc, notamment celui de la France. Au cours des neuf premiers mois de l’année 2023, les exportations françaises ont reculé en volume de 7 % (-25 kt) comparé à la même période en 2022 pour les viandes fraîches, réfrigérées et congelés selon FranceAgriMer. Elles sont en baisse vers l’Union européenne (-6 %, -13 kt). En revanche, les exportations françaises ont progressé à destination de notre principal acheteur, l’Italie (+6 %, + 3 kt). Mais c’est bien une tendance à la baisse qui domine, -10 % (-12 kt) vers les pays tiers, notamment vers la Chine (-11 %, -5kt).

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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