Olga veut jouer collectif. La DG, Solenn Douard explique

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Solenn Douard, directrice générale d'Olga Crédits : © Olga

Autour des ses activités que sont les produits laitiers, les desserts et boissons végétales, céréales, ainsi que les protéines et ingrédients, Olga veut organiser des écosystèmes vertueux.

Olga annonce son souhait d’établir des modes de coopération et des partenariats avec d’autres entreprises et acteurs engagés dans les transitions alimentaires et agricoles. Dans quelle logique ?

Solenn Douard : L’accélération des transitions nécessite plus de coopération et de synergies entre les acteurs, locaux en particulier, de constituer des maillages. L’ultra-concurrence devrait laisser place à des complémentarités entre PME et ETI des filières agroalimentaires. 

De quelle nature seraient les partenariats ?

S. D. : Nous sommes pour un dialogue ouvert sur les approvisionnements industriels, pour alléger les coûts d’investissement, sur le partage d’outils et des synergies commerciales. L’entreprise familiale que nous sommes est prête à expérimenter des complémentarités, à conjuguer les volontés de dynamique vertueuse.

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Que peut apporter Olga à ses partenaires ?

S. D. : Nos points forts sont de beaux outils industriels ; pourquoi ne pas le partager ? Nous avons un savoir-faire en supplychain, un savoir-faire commercial aussi ; par exemple nous sommes bien représentés en distribution biologique et en GMS d’une façon générale.

Lire aussi : approvisionnements et innovations d’Olga en produits laitiers

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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