Œufs : fortes tensions au conditionnement, plus modéré à l’industrie

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Comment évoluent les prix des oeufs ? Crédits : © CNPO

L’évolution des prix des œufs français, au 17 septembre 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie chaque semaine la Cotation œuf français. Cette nouvelle cotation des œufs tout-venant a été élaborée en concertation avec les opérateurs de la filière. Elle se décline sur deux spécifications : conditionnable et non conditionnable. Les œufs de code 2 seront cotés dès que les volumes échangés le permettront.

Œuf conditionnable :

En tout-venant vers le conditionnement, c’est l’effervescence. Les centres rapportent tous des difficultés pour répondre à la demande de leurs clients en sol et en plein-air. Dans ce contexte, la cage française bénéficie d’un regain de demande, d’autant plus que les récentes salmonelloses (Belgique, Royaume-Uni) ont entraîné un regain de méfiance envers les importations. La consommation reste globalement très dynamique. Dans l’ensemble, les opérateurs craignent que les tensions sur l’offre ne persistent encore de longues semaines, avec des projets qui ont pris du retard. 

En calibrés vers les grossistes, la tendance est similaire, avec des manques en code 1 qui profitent au code 3. L’activité est jugée correcte. 

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Œuf non conditionnable :

Le marché des œufs destinés aux casseries présente une activité assez modérée, avec une demande calme en ovoproduits. Certains jugent que c’est à cause du contexte économique qui pousse les ménages à limiter les achats de certains produits élaborés. D’autres mentionnent des flux d’ovoproduits importés, notamment du code 2. Car les œufs au sol manquent toujours autant pour des industriels qui ont des demandes de plus en plus établies sur ce segment. Les échanges de code 3 étaient assez réduits cette semaine, entre une offre limitée et certains acheteurs plus méfiants. 

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