Cotations : tendances et perspectives de la semaine 5 Marché de la carotte: relative stabilité

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Tendance : un contexte compliqué

Le commerce des légumes s’est légèrement amélioré, à l'approche du week-end, sous l’effet d’une activité promotionnelle un peu plus marquée. Les prix sont restés cependant très disputés, dans un contexte de marché toujours perturbé par le manque de visibilité et les incertitudes liées à la crise sanitaire (avec, notamment, la persistance d'une faible activité grossiste). En fruits, les ventes de kiwi et celles de pomme ont marqué le pas. La moindre pression des stocks a toutefois soutenu les prix. La poire est restée pour sa part bien recherchée, face à une offre sur le déclin, facilitant le maintien de cours fermes.

Perspective : inquiétudes persistantes

Le commerce s'annonce peu évolutif et toujours fortement conditionné par la crise sanitaire. Si le gouvernement a fait le choix de donner encore une chance au couvre-feu, la question d'un reconfinement reste posé, face à la crainte d'une propagation rapide de l'épidémie liée aux variants. Dans ce contexte, le manque de visibilité du marché risque de rendre les centrales d'achat et les grossistes encore très prudents, afin d'éviter tout sur-stockage. Le début de mois et les actions promotionnelles programmées en GMS resteront toutefois en soutien, mais les prix risquent de rester bataillés.

Carotte : relative stabilité

Si le marché n'a pas fait preuve d'un grand dynamisme, les volumes expédiés sont restés corrects (3.450 t, au départ du Sud-Ouest). Les prix moyens ont été reconduits, mais la fourchette s'est élargie.

L'attentisme risque de perdurer, face au risque d'un durcissement des mesures anti-Covid. Les difficultés d'arrachages, dans certaines zones, pourraient par ailleurs induire des transferts de commandes.

Chou-fleur : peu animé

Le marché a manqué d'entrain, en semaine 4. Si la modération des apports a induit quelques hausses tarifaires, la reprise de l'offre, avant le week-end (740.000 têtes, vendredi), a de nouveau pesé sur les cours.

Les besoins des GMS et à l'export resteront en soutien, mais la tendance demeurera conditionnée par le niveau d'offres et par la situation sanitaire toujours très préoccupante, en France et en Europe.

Échalote : stabilité des prix

L'activité s'est montrée plus modeste, au départ de la Bretagne, avec la fin du mois de janvier et les incertitudes concernant les mesures sanitaires à venir. Les cours ont été reconduits.

Endive : soutien de promotions

Les promotions en GMS ont aidé à l'écoulement des disponibilités (4.320 t, commercialisées dans les Hauts de France, en semaine 4). Ces dernières ont cependant maintenu une pression sur les prix.

La persistance d'actions promotionnelles en GMS devrait contribuer à soutenir les ventes, dans un contexte de marché toujours incertain et perturbé par la pandémie de Covid en France et en Europe.

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Oignon : hétérogène

Le commerce s'est montré hétérogène, sur le marché intérieur et à export. Quelques mises en avant ont toutefois animé l'activité. Les commandes grossistes sont restées pour leur part réduites.

Poireau : petit réveil de la demande

La demande s'est légèrement activée, surtout à l'approche du week-end, sous l'effet du démarrage d'un certain nombre de promotions en GMS. Mais cela n'a pas eu vraiment d'impact sur les prix.

Les actions promotionnelles programmées en GMS, cette semaine, pourraient contribuer à soutenir le rythme d'écoulements. Les prix devraient, en revanche, assez peu évoluer.

Pomme de terre : inquiétudes

Le commerce s'est montré peu animé, dans tous les secteurs d'activité. La fin du mois et, surtout, le manque de visibilité lié à la situation sanitaire ont pesé sur l'activité. Les cours ont été reconduits.

Face au risque d'un éventuel reconfinement, le commerce s’annonce encore sous pression. À cela s’ajoutent certaines inquiétudes relatives à une germination précoce observée sur certains stocks.

Salade : une pression limitée de l’offre

Après un regain d'activité en début de semaine 4, le commerce s'est un peu ralenti, sur l'Hexagone et à l'export. Les prix ont néanmoins légèrement renchéri. À noter une remontée des grammages.

Si la consommation est susceptible d'être plus timide, avec les nouvelles restrictions sanitaires et le temps plus doux, la modération des apports devrait faciliter la bonne tenue des prix.

 

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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