provence L’interprofession provençale mise sur la premiumisation de ses vins et sur l’international

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Lors de l'assemblée générale de l'interprofession des vins de Provence, son président Éric Pastorino est revenu sur les principaux chantiers en cours. Crédits : © CIVP

Lors de son assemblée générale du 6 juillet, l’interprofession des vins de Provence a fait le point sur l’avancée des différents chantiers de son plan stratégique. Le président, Éric Pastorino, a rappelé qu’une nouvelle campagne de communication est déployée depuis le mois de mai.

Elle se concentre « sur la cible stratégique pour l’avenir : les millénials hédonistes, jeunes consommateurs de moins de 45 ans, urbains, en quête d’authenticité et à la vie sociale importante », en France et à l’international (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, Belgique, Allemagne, Pays Bas), a détaillé le CIVP.

Priorité aux Wine Curious et Wine Lovers

Par ailleurs, le dossier œnotourisme avance. Le CIVP souhaite coordonner l’ensemble des acteurs du tourisme autour de la marque Vins de Provence et mettre en place un programme « dans les prochains mois », à destination de deux cibles prioritaires : les Wine Curious et les Wine Lovers. « Nous renforçons notre communication et nos projets pour accompagner la montée en gamme et l’internationalisation de notre marque collective Vins de Provence », a souligné le président.

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En effet, face à l’évolution de la consommation, le CIVP est convaincu que le développement des vins de Provence passera par une poursuite de la premiumisation et l’accroissement des marchés internationaux. « Selon l’Observatoire mondial du rosé, créé par le CIVP et FranceAgriMer, une bonne partie des marchés export est encore sous-consommatrice de vin rosé », souligne l’interprofession.

Économies d’eau et d’énergie en ligne de mire

L’assemblée générale a également été l’occasion de faire un point sur les enjeux techniques du vignoble. « Le plan stratégique a relevé cinq axes majeurs pour le vignoble, détaille le communiqué de presse. Le changement climatique, les attentes des consommateurs, la qualité des vins, les équilibres économiques et les compétences et ressources humaines. » Économies d’eau, gestion de la biodiversité, préservation et respect des sols ou encore diminution de l’empreinte carbone seront donc au programme.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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