Entreprises laitières Les "généralistes" améliorent leurs résultats en 2000

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C´est ce qui ressort de l´analyse financière réalisée par le Crédit Agricole sur un échantillon d´entreprises émanant d´une enquête de la Revue Laitière Française, et publiée dans le numéro de juillet/août.
Le chiffre d´affaires de l´échantillon Crédit Agricole-RLF (90 milliards de francs) a connu une très forte progression entre 1999 et 2000 : + 9 %. Cette croissance se concentre principalement sur les entreprises de grande taille. Si elle s´explique par la bonne tenue des cours et marchés, elle résulte aussi en grande partie de la poursuite de la croissance externe et de la concentration du secteur laitier en France et dans le monde. Ainsi que par la volonté des entreprises de répercuter dans leurs prix de vente la croissance des coûts de production, notamment celle du prix du lait payé au producteur. Les entreprises de l´échantillon enregistrent en 2000 une nette progression des résultats d´exploitation et une stabilité des ratios de gestion et de rentabilité (mais une forte dégradadtion des résultats hors exploitation suite à l´enregistrement d´importantes opérations de restructuration en cours ou en préparation).
On observe des variations suivant la taille des entreprises et le "métier". A la différence des généralistes en progression, fromagers et ultra-frais ont connu une contraction des marges provenant de la hausse du coût du lait mais aussi de la hausse du prix de l´énergie, du coût des emballages, de la mise en place des 35 heures... et de la concentration Carrefour-Promodès fin 99 (qui a pesé sur les marques commerciales).
D´après la Revue Laitière Française, juillet/août 2001

(1) réalisée par Vincent Trémolet de TTI Consulting

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