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Les élevages caprins automatisés, robotisés et connectés

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Les résultats de l’enquête sur le taux d’équipement des éleveurs français sont accessibles en ligne dans une infographie cliquable et facile d’utilisation. Crédits : © Idele
Les robots d'alimentation permettent d'automatiser la distribution des fourrages et des concentrés au troupeau. Crédits : © D. Hardy
Sans trop de surprise, le niveau d’équipement augmente avec la taille du troupeau et avec le niveau de production par chèvre. Crédits : © Idele

Les éleveurs caprins s’équipent en solutions numériques et d’automatisation. Une enquête d’Idele montre le niveau, l’intérêt et les freins à ces équipements.

Niveau d'équipement des élevages de chèvres

L’Institut de l’élevage a mené l'enquêtre auprès des éleveurs de ruminants sur leurs équipements numériques. Sur les 2028 éleveurs ayant répondu à l’enquête en ligne, 154 étaient éleveurs de chèvres. Les éleveurs de chèvres enquêtés ont en moyenne 3,2 objets connectés. 17 % d’entre eux ont un robot distributeur d’aliments et 6 % un robot repousse fourrage. Les deux tiers des répondants ont des systèmes automatisés et, en premier lieu, des louves (distributeurs de lait), à 62 %, et des distributeurs automatiques de concentrés, à 40 %. Un tiers des éleveurs ont des outils connectés dans le bâtiment (caméra, capteurs d’ambiance…) et 15 % des répondants ont une station météo.

À noter que 10 des 154 répondants possèdent un drone. 13 % ont un capteur de jaugeage du tank qui permet de mesurer la quantité de lait. Ils sont encore peu nombreux (3 %) à être dotés de compteurs à lait électroniques (indicateurs de traite) mais 23 % des répondants envisagent de s’équiper à court ou moyen terme.

Le numérique pour gagner du temps

« Notre enquête montre que le principal frein à s’équiper de nouvelles technologies reste le prix, observe Laurence Depuille de l’Institut de l’élevage. Certains éleveurs n’en ressentent pas le besoin et d’autres craignent la complexité d’utilisation ou le temps à y consacrer. Les éleveurs regrettent aussi le manque de compatibilité entre les outils. Quand il faut ouvrir cinq applications différentes, cela augmente la charge mentale ! » Pourtant, les trois quarts des éleveurs interrogés s’accordent pour mettre en avant les gains de temps et de confort de travail. « Avant d’espérer un gain de performance avec les nouvelles technologies, les éleveurs attendent surtout une aide dans leur travail au quotidien et une réduction du travail d’astreinte », conclut l’ingénieure, chargée de projets autour des nouvelles technologies pour les filières de petits ruminants.

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Les équipements numériques des élevages caprins

Les résultats de l’enquête sur le taux d’équipement des éleveurs français sont accessibles en ligne dans une infographie cliquable et facile d’utilisation.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
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